Pourquoi ?

La méthode ADEOCSE :  apprendre le français en s’immisçant dans la société

Partant du principe qu’on n’enseigne pas une langue étrangère à des adolescents ou de jeunes adultes comme on le fait à des enfants, l’Association pour un Dialogue Est-Ouest Culturel, Social et Economique (ADEOCSE / Prononcer : adéoxe) a mis au point une méthode originale d’apprentissage du français.

Celle-ci a pour objectif de permettre aux personnes concernées de maîtriser le vocabulaire  dont elles ont besoin pour s’intégrer le plus rapidement possible  dans la société du pays qui les accueille.

Plutôt que de leur apprendre les subtilités de la langue et les difficiles et fastidieuses règles grammaticales, la méthode ADEOCSE leur permet d’acquérir les bases linguistiques sur le terrain. Elle a pour objectif de ne pas les déconcerter et surtout de ne pas les décourager.

Toutes les personnes qui ont été amenées à vivre à l’étranger sans en connaître la langue, savent à quel point le chemin est long pour parvenir à comprendre et à communiquer avec les accueillants.  Ce chemin est déjà long lorsque le migrant est parti de son plein gré pour découvrir un pays et sa culture. Il est semé d’embûches lorsque ce même migrant a été contraint à l’exil, car , à la difficulté d’apprendre la langue,  s’ajoute la frustration d’avoir abandonné sa famille, ses amis et ses racines.

Les premières concernées par ces drames de la vie, sont les jeunes mères de famille, la plupart originaires des pays d’Europe Centrale ou Orientale,  qui semblent être nées pour se lancer des défis.

Toutes arrivent en France avec un mari qui aurait pu être avocat, médecin, enseignant, etc, s’il avait pu rester dans le pays où il est né mais qui se retrouve, avec un peu de chance, sur un chantier ou dans un abattoir dans le pays où le hasard et la nécessité, davantage que le désir,  l’ont conduit.

Mariam accompagnée de son mari Roland et de ses deux fils Tengo et Saba, visitant le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne. Elle doit impérativement apprendre le français si elle ne veut pas être avec sa famille expulsée du territoire.

Des milliers de mini-ghettos

Dans la plupart des cas, ces femmes n’arrivent pas seules avec leur époux mais accompagnées de leurs enfants. Ces derniers sont scolarisés, ce qui est louable et nécessaire à leur future intégration, mais aussi dommageable car cette insertion légitime, rompt le plus souvent le lien familial. Au bout de quelques années, les enfants communiquent en français alors que leurs parents sont contraints de s’exprimer dans leur langue d’origine.

Sans que les pouvoirs publics et plus particulièrement les collectivités territoriales, municipalités et départements notamment, ne s’en rendent compte, en croyant bien faire et respecter la loi, ils contribuent à créer chaque jour des centaines voire des milliers de mini-ghettos isolant des populations qui, dans la plupart des cas, ont une réelle envie d’intégration.

Ce nouveau phénomène de ghettoïsation frappe, prioritairement, les villes dont le niveau de vie est plus bas que la moyenne nationale. C’est le cas de Saint-Etienne qui a perdu plus de 23% de sa population au cours des trente dernières années et où, selon un dernière étude de l’INSEE, près du quart de la population vit en dessous du seuil  de pauvreté.

Depuis plusieurs années, le nombre de jeunes Ukrainiens, Bulgares, Roumains, Géorgiens ou Albanais qui viennent tenter leur chance dans la préfecture de la Loire, ne cesse d’augmenter. Tous partent du principe qu’une ville qui accueille autant de Roms ne peut qu’être en mesure de leur garantir un minimum de bien-être.

Or, la réalité est toute autre et on constate que ces familles sont prises en sandwich entre les précaires nationaux, dont le nombre ne diminue pas,  et les réfugiés du Proche et Moyen Orient qui sont prioritaires parce qu’arrivant de territoires en guerre.

Ces jeunes gens, bien qu’historiquement et culturellement, authentiquement européens, ne le sont plus socialement.

Certes des structures, émanant d’administrations locales ou d’associations ayant plus ou moins pignon sur rue, existent pour permettre à de jeunes mères de famille d’apprendre le français, mais aucune n’est en mesure de garantir un apprentissage rapide de la langue. Leurs programmes d’enseignement sont généralement synchronisés avec les vacances scolaires, ce qui réduit considérablement, près de moitié, les périodes d’apprentissage .

C’est après avoir donné personnellement des cours à de jeunes Albanaises, Géorgiennes ou Ukrainiennes que les fondateurs d’ADEOCSE sont arrivés à la méthode qu’ils souhaitent aujourd’hui généraliser.

Elle repose sur un principe de base :

une langue doit être entendue, écoutée et comprise avant d’être écrite.

Il ne sert à rien d’expliquer en long, en large ou en travers, à une jeune Bulgare, pourquoi les verbes peuvent ou doivent  être conjugués, en français,  sous trois formes au passé,  si elle ne comprend pas sa voisine  lui demandant de fermer son robinet de gaz car une odeur suspecte se répands dans l’entrée de l’immeuble.  

Le migrant, d’où qu’il vienne, a trois points en commun avec les autochtones qui l’accueillent :

il doit se nourrir, se déplacer et se divertir.

L’intégration est vaine si le vocabulaire et les expressions liés à ces trois nécessités ne sont pas pleinement maîtrisés.

Le meilleur moyen d’assimiler ces bases est de les apprendre sur le terrain, là où les objets sont visibles, palpables et manipulés par des femmes et des hommes et non par des machines.

Nous décrivons ci-après les différentes étapes de l’apprentissage du français et ce, à partir de l’expérience menée avec une jeune femme géorgienne, Mariam, qui est parvenue, alors qu’elle ne parlait pas un seul mot de français, à maîtriser les bases indispensables à son intégration en l’espace de quelques semaines

Il a suffi de quatre plongées dans le quotidien, chez un marchand de fruits et légumes, dans un supermarché, dans un musée et dans une gare pour  qu’elle assimile plus de deux cents mots et plus de cinquante expressions du quotidien, dont elle se souviendra parce qu’elle a vu ou touché et parce ce qu’elle a pu s’entretenir quelques instants avec une personne qu’elle a rencontrée.

Pour Mariam, le défi était de taille car, avant de se familiariser avec la langue française, elle a été contrainte d’en faire de même avec l’alphabet. Ce qui tend à prouver que la méthode peut être efficace pour toutes les langues , y compris les moins usitées. Si l’élève a le courage d’apprendre l’alphabet, la partie est à moitié gagnée.

Une méthode ouverte à tout type de bénévoles

Parallèlement à l’évidence qui veut que tous les citoyens soient égaux face aux besoins de se nourrir, de se déplacer et de se divertir, les fondateurs d’ADEOCSE ont tenu à prendre en considération une autre réalité de la société contemporaine : le désir d’un nombre croissant de personnes prêtes à s’engager dans la vie sociale parce qu’elles ont le temps pour le faire. Parmi elles, de nombreux retraités qui éprouvent le désir de s’investir dans des causes mais qui hésitent à franchir le pas, car elles estiment, à tort, ne pas avoir les moyens intellectuels suffisants pour être efficaces.

La méthode ADOCSE a été conçue pour permettre à tout un chacun d’apprendre le français à un étranger sans être obligé de maîtriser l’imparfait du subjonctif. Ce « professeur » n’est même pas tenu de connaître l’orthographe exacte de tous les mots qu’ils prononcent. L’essentiel est qu’il les articulent convenablement afin que « l’élève » puisse les retranscrire phonétiquement.

Si Mariam écrit « trotuare » au lieu de « trottoir » sur son cahier, ce n’est pas dramatique car elle saura, à postériori,  grâce au correcteur, comment le mot s’orthographie.

Les six étapes de l’apprentissage

1ère étape : le professeur et l’élève se déplace ensemble sur un lieu défini. Tous les faits et gestes énoncés par le premier sont systématiquement écrits par le second qui les retranscrit comme il les entend. Peu importe s’il les écrit ou non correctement.

Ici, avec son cahier et son stylo, Mariam ne fait pas qu’apprendre le français, elle découvre une partie de l’Histoire du pays qui l’accueille. Elle sait désormais qui est Jean Moulin et le rôle qu’il a joué lorsque la France était occupée. Elle fait la distinction entre une sculpture et un buste qui peut être fabriquée en bois, en marbre, en pierre ou en bronze. Elle sait ce qu’est un piédestal et que sur une tête, on peut mettre un chapeau, un béret ou une casquette. En quelques minutes de conversation avec son accompagnateur, elle a appris plus de dix mots. Le lendemain, grâce au correcteur, elle saura les écrire sans faute.

 

Adeocse - Pourquoi ?2ième étape : à l’issue du cours réellement vivant, généralement d’une durée de deux heures, sont photocopiés les textes manuscrits de l’élève.

Tout personne apprenant une langue étrangère est frustrée lorsqu’un mot ne s’écrit pas comme il se prononce. C’est particulièrement le cas de la langue française qu’on parle en syllabes et non en prononçant, à l’instar de l’allemand, toutes les consonnes et voyelles. Ce charme de la langue de Molière est un énorme handicap pour les étrangers. Pourquoi faut-il écrire « béret » plutôt que « béré », « chapeau » plutôt que « chapo » ? Comme l’accompagnateur n’a pas la réponse, il est préférable de passer à autre chose !


3ième étape : l’accompagnateur remet ensuite par mail ou personnellement les copies au correcteur qui est chargé de réécrire en français correct le texte manuscrit. D’une prose rédigée phonétiquement, on passe alors à un texte qui reste fidèle à l’original tout en étant amélioré typographiquement. Le correcteur étant tenu de distinguer l’orthographe exacte en soulignant le mot et l’expression correspondant à l’erreur commise par l’élève. Cette étape est cruciale. Elle est placée sous la responsabilité d’une personne maîtrisant parfaitement la langue française. Le correcteur doit passer au crible toutes les erreurs commises par l’élève, les plus courantes étant liées aux conjonctions de coordination mais aussi à tous les termes qui se prononcent à l’identique mais s’écrivent différemment.  

 

Adeocse - Pourquoi ? - Lexique4ème étape : une fois la 3ème étape accomplie, le correcteur liste par ordre alphabétique les mots appris par l’élève, rajoute dans la mesure du possible un ou deux synonymes ainsi que le contraire le plus usité. Phase intermédiaire indispensable à l’enrichissement du vocabulaire.Il est conseillé à l’accompagnateur de repérer les mots et expressions sur lesquels l’élève a buté et de les réutiliser lors du cours suivant, afin de vérifier s’ils ont ou non été assimilés. Le correcteur complète par ailleurs le lexique avec des expressions courantes; lesquelles servent de base au contenu du cours collectif.

5ème étape : elle ne concerne ni l’accompagnateur, ni le correcteur mais l’élève qui doit s’engager à recopier au moins deux fois la version corrigée. L’élève doit prouver qu’il a respecté cette consigne afin de pouvoir participer au cours suivant. Cette étape peut paraître « autoritaire » mais elle responsabilise les élèves qui ne doivent jamais oublier qu’ils bénéficient d’un service intégralement gratuit . C’est une marque de respect à l’égard du temps que lui ont consacré l’accompagnateur et le correcteur.

6ième étape : à l’issue des cinq premières « plongées » dans la société, a lieu un cours de synthèse théorique ouvert à l’ensemble des élèves afin qu’ils et elles puissent s’entretenir de conserve sur des thèmes moins concrets leur permettant de découvrir un autre vocabulaire. Ce n’est qu’à partir de cette 6ième étape que les participants se familiarisent avec les subtilités de la langue. Ces cours collectifs sont programmés en fonction des impératifs familiaux des participants. 

Tous les fonds collectés par ADEOCSE sont destinés à aider des personnes qui se sentent européennes dans l’âme mais qui ne sont pas reconnues en tant que telles par les administrations.
La frustration avec laquelle elles sont confrontées est d’autant plus éprouvante qu’elles sont en concurrence avec les populations défavorisées des pays qui les accueille et les réfugiés qui, pour des raisons humanitaires évidentes, sont prioritaires et de fait, soutenues par les Organisations Non Gouvernementales. Toutes ont le sentiment d’être des parasites de la société alors qu’elles en sont des atouts. 

ADEOCSE veut défendre les Européens à qui on interdit d’être officiellement européens.

Les fondateurs d’ADEOCSE n’acceptent plus que des jeunes gens formés, éduqués et cultivés, soient contraints d’exercer des métiers auxquels ils n’étaient pas destinés.
Ces mêmes fondateurs estiment que ces populations venues d’ailleurs sont davantage une chance qu’une charge et qu’il est de l’intérêt de tous de mieux les connaître et les apprécier.

 

Les besoins en financement

Si l’accompagnement des élèves peut s’opérer par le biais de bénévoles, en revanche il est impératif que le ou les correcteurs, soient des professionnels de l’enseignement,  des personnes dont le métier est de près lié à l’écriture, à l’instar des journalistes ou des traducteurs ou des amoureux fous de littérature.

Il est important également que les correcteurs soient en mesure d’apporter une touche personnelle. A titre d’exemple, se contenter de photographier Mariam devant le buste de Jean Moulin ne serait pas d’une grande utilité si on ne lui expliquait pas qui était Jean Moulin et ce qu’il représente toujours pour les Français. Mariam sait désormais pourquoi on juge utile d’orthographier certains noms communs avec des majuscules. Un des objectifs de cette méthode est de permettre aux participants de se familiariser, parallèlement à la langue,  à la culture et à l’Histoire du pays qui les accueille. C’est un des moyens les plus réalistes pour bâtir une Europe plus juste et moins oublieuse.

Un bon correcteur est un correcteur qui est en mesure de suivre les personnes dont il a, en quelque sorte, la responsabilité morale. C’est un travail à part entière qui doit être  rémunéré.

ADEOCSE est en mesure d’encadrer en permanence  une vingtaine de personnes sur une période intensive de trois mois chacune. Par expérience, chaque élève nécessite de 1,5 à 2 heures de travail par semaine,  soit 35 heures en moyenne. Le première collecte sollicitée correspond au salaire annuel brut d’une personne rémunérée au SMIC. Cette rémunération augmentera naturellement en fonction de l’évolution du projet et des recettes qu’il est censé à terme  générer.

Des jeunes mères de famille prioritaires

L’expérience prouve que ce sont les jeunes mères de famille déracinées, souvent contre leur volonté,  qui font le plus d’efforts pour s’intégrer, maîtriser la langue d’adoption afin de  protéger  au mieux leurs enfants et leur garantir un avenir moins aléatoire que le présent qu’elles doivent elles-mêmes assumer.  

Ce sont ces femmes, exemplaires et courageuses,  qu’ADEOCSE a vocation d’aider en priorité.

ADEOCSE se donne un an pour faire aboutir son projet ; lequel pourra rapidement faire école ailleurs qu’à Saint-Etienne, car toutes les villes, de petite ou moyenne importance, ont un musée, une gare, un parc, une supérette et un centre commercial. De partout on y vend les mêmes produits, ici à gauche en rentrant, là à droite en sortant on y trouve une rangées de caddies ou des paniers empilés. Et voilà déjà quatre mots appris ! L’uniformisation des sociétés, dommageable sur de nombreux points, est en revanche une chance pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent s’intégrer.

Il n’est besoin de posséder une encyclopédie, de connaître des milliers de mots pour être heureux. Quelques centaines suffisent pour mieux comprendre le monde qui nous entoure.

Ce serait un comble qu’à l’heure du numérique, on ne parvienne pas à garantir un minimum d’égalités, dont celle qui consiste à pouvoir parler avec son voisin.

Des donateurs pour un maillage du territoire

La volonté des  fondateurs d’ ADEOCSE n’est pas seulement de collecter des fonds mais de faire participer les donateurs au développement d’un projet novateur dont la durabilité est garantie.

Elle est garantie par www.pg5i.eu qui va bientôt fêter ses quatre années d’existence. Ce site a été créé pour valoriser le potentiel historique, culturel, social et économique des territoires d’Europe Centrale et Orientale. Grâce à www.pg5i.eu, qui a publié près d’un millier d’articles, plusieurs dizaines de contacts ont été noués avec des personnalités qui sont sur la même longueur d’onde que les fondateurs d’ADEOCSE. Toutes sont convaincues qu’une Europe plus juste, fondée sur des initiatives civiles, est possible.   Les plus emblématiques d’entre elles, à l’instar du guitariste Ferenc Snetberger ou de la violoniste Orsolya Korcsolan, ont fondé des écoles de musique réservées aux enfants issus de milieux défavorisés. De ces établissements sortent chaque année des prodiges. C’est un des objectifs d’ADEOCSE que de les faire connaître en dehors de leurs frontières. Dans toutes les villes voire tous les villages, il n’y a pas que des supérettes, il y a aussi des églises qui n’ouvrent leurs portes que deux heures par semaine. Les entretenir, les restaurer et les chauffer coûtent des dizaines de millions d’euros à l’Etat ou aux collectivités territoriales. Ne pas tenter de les exploiter à d’autres fins que religieuses  est d’autant plus inadmissible que ces édifices sont nés pour que les peuples, quelles que soient leurs convictions ou leurs conditions sociales,  se solidarisent.   

En donnant, ne serait-ce que quelques euros à ADEOCSE ,  on a accès aux contenus de www.pg5i.eu, mais on a aussi la possibilité d’agir et de s’épanouir là où on vit.

ADEOCSE n’est ni plus, ni moins qu’une logistique au service des bonnes volontés. L’objectif à terme est de constituer un réseau d’accompagnateurs par étapes successives dans toutes les principales villes du territoires. La première de ces étapes concerne celles de cent à trois cent mille habitants, soit 36 au total.

Sur chacun de ces pôles, il est prévu de recruter une correctrice ou un correcteur qui devra répondre à trois conditions : être sociable et tolérant, aimer la langue française et si possible avoir vécu une expérience personnelle ou professionnelle à l’étranger (à défaut avoir beaucoup voyagé).

Les recommandations aux accompagnateurs

L’accompagnateur joue un rôle primordial dans ce processus d’apprentissage de la langue car il est le lien physique, moral et psychologique entre le correcteur et l’élève. La situation idéale est celle qu’occupent actuellement les fondateurs d’ADEOCSE qui assurent simultanément les deux fonctions. Ils accompagnent leurs élèves, s’informent sur le contexte social dans lequel ils vivent, remarquent les mots sur lesquels ils butent ce qui facilite naturellement le travail ultérieur de corrections.

L’accompagnateur ADEOCSE assume une mission de premier plan car il n’est pas un bénévole comme les autres. Il doit en effet et  fréquemment s’adapter aux contraintes familiales de ses élèves. ADEOCSE a conscience de cet impératif et envisage à terme d’indemniser sous différentes formes les accompagnateurs. Cela ne pourra probablement pas se faire par le truchement du cumul emploi-retraite qui est en France d’une telle complexité bureaucratique et fiscale qu’il en devient rédhibitoire. Le travail des accompagnateurs sera vraisemblablement récompensé sous forme de bons d’achats auprès des différents partenaires avec lesquels ADEOCSE a présenté son projet et ses potentialités.

Les lieux communs à toutes les collectivités

Administration, banque, commerce de détails, boutiques spécialisées (produits du terroir notamment), entreprises ou friches industrielles, mairie, lieux de culte, cimetière, parcs et espaces verts, rues piétonnes, théâtres, cinémas, hôpitaux, maisons de retraite, jardins pour enfents,  musées, équipements sportifs, quartier historique, quartier d’affaires, zones artisanales ou industrielles, zones commerciales, supermarchés, supérettes et hypermarchés, gares ferroviaire et routière, 

Les douze finalités du projet ADEOCSE

  • Adhérer à ADEOCSE, c’est participer à un projet civil foncièrement européen 
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est prouver son aversion à toute forme d’intolérance
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est contribuer à mettre fin à tous les préjugés, les clichés et les stéréotypes dont sont encore victimes des dizaines de millions de citoyens européens
  • Adhérer à ADEOCSE c’est être informé de faits qui sont occultés par la majorité des médias
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est découvrir des expériences civiles originales destinées aux milieux défavorisés
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est prendre conscience que les Européens les plus convaincus par l’Europe agissent là où on ne pouvait imaginer qu’ils pussent exister
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est pouvoir s’épanouir à proximité de chez soi
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est promouvoir la langue française auprès de tous les citoyens du monde
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est être un francophone actif et non un discoureur passif
  • Adhérer à ADEOCSE, c’est s’investir dans un projet durable pensé au présent pour l’avenir
  • Mais aussi adhérer à ADEOCSE, c’est donner une chance à tous en leur donnant les moyens de communiquer plutôt que de rester isolés.
  • et enfin, adhérer à ADEOCSE c’est agir plutôt que discourir